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Ladite recette aura évidemment connu quelques variantes, la tradition voulant qu'elle ait déjà été connue en Touraine sous Léonard de Vinci, grand amateur d'amandes et de fruits confits. Lesquels, appelés au Moyen Âge « épices de chambre », furent particulièrement appréciés à la Renaissance. Prunes, abricots, pistaches, pignons et avelines étaient alors les fruits les plus couramment confits, c'est-à-dire conservés au sucre par des bains de sirop de plus en plus concentrés, le sirop se substituant à l'eau de végétation.
Le nougat de Tours a retrouvé ses lettres de noblesse depuis la création de la confrérie, qui a fêté ses 10 ans lors de son chapitre 2008. Grâce à un concours chaque année du « Meilleur nougat « ouvert à tous les professionnels : boulangers-pâtissiers, pâtissiers, restaurateurs, élèves en pâtisserie des CFA et écoles hôtelières, nous attribuons une médaille d’Or, d’Argent et de Bronze, dans chaque catégorie.
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